Le VentixRetenir une table
Le lieu

De la maison des pilotes au salon de cartes

Deux ans de chantier, cinq personnes, et l'idée qu'on peut dîner et jouer sous le même toit sans que l'un dérange l'autre.

Le chantier

Ce que nous avons trouvé sous les cloisons

Derrière le contreplaqué posé dans les années quatre-vingt, il restait les casiers numérotés des pilotes, une horloge de marée arrêtée et un carrelage de granit gris qu'il a suffi de laver. Nous n'avons rien remplacé de tout cela.

La guérite du toit était vide mais saine. Un ancien du port nous a remonté un anémomètre et un baromètre : ils fonctionnent, nous les relevons à 16h, et c'est ce relevé qui décide du tempo de la soirée.

Le reste a suivi : une crêpière visible depuis la salle, un comptoir de vingt-quatre bolées, six tapis dans la pièce du fond, et pas un couvert de plus que ce que la cuisine peut envoyer chaud.

La façade du Ventix et son enseigne rue de Siam

Vingt-quatre couverts

La capacité de la salle, sur deux services.

Six tapis

Le salon, à l'arrière, avec son propre rythme.

Une guérite

Relevée chaque après-midi, affichée sous le porche.

Nos partis pris

Trois choses auxquelles nous tenons

  1. Le jeu reste un jeu : ni mise, ni gain, ni classement affiché, ni comptes à rendre à personne.
  2. La cuisine suit la marée et le marché : si le produit n'est pas là, la garniture disparaît du tableau, on ne la remplace pas par du surgelé.
  3. Personne ne repart au volant après une soirée arrosée sans qu'on ait proposé un taxi et attendu qu'il arrive.