Blé noir, marée du jour, cidres fermiers
Sept garnitures salées, deux poirés, quatorze cidres et un kouign-amann par soir : la carte est courte parce que la crêpière n'a que deux mains.
Ce qui passe sur le billig
La pâte de blé noir est faite la veille et repose une nuit : c'est la seule règle non négociable de la cuisine. Le froment se travaille le jour même, il ne sert qu'aux crêpes sucrées de fin de soirée.
Les garnitures suivent ce que le mareyeur monte le matin et ce que les maraîchers de la presqu'île laissent en fin de marché. Sept possibilités au tableau, jamais quinze : au-delà, plus rien n'est frais.
Le kouign-amann sort du four vers 17h. Quand il n'y en a plus, il n'y en a plus ; nous ne rallumons pas le four à 22h pour faire plaisir.

Salées
Sept garnitures au blé noir, dont deux sans viande, changées chaque semaine.
De la marée
Moules au cidre, palourdes, coquillages selon l'arrivage.
Sucrées
Crêpes de froment au beurre salé et kouign-amann jusqu'à épuisement.